La compagnie

marionnette mascotte des tracteurs

Les tracteurs sont conviviaux, amateurs ou intermittents. Peu farouches, ils se laissent approcher sur la Bassée-Montois, et au-delà. Leurs intentions sont artistiques et bienveillantes et leurs actions s’inscrivent dans la philosophie de l’éducation populaire.

La compagnie toujours rêvé des tracteurs témoigne de notre quotidien, en porte les mots et les images à l’attention de nos contemporains. Elle se produit dans les plis, là où l’air et la vie circulent, au coeur d’un livre oublié, sur une page volante, lors d’une veillée, où les histoires et les idées naissent et se partagent, en tout lieu, de travail, de parole, de mémoire… une ferme, un atelier, une usine, une école, un collège, un village, un bourg, un paysage…

 Télécharger les statuts signés Toujours rêvé des tracteurs

Adhésion

Toutes les actions, formations et activités dispensées par la compagnie demandent aux participants d’adhérer.

L’adhésion est valable un an, de septembre à août et se doit d’être renouvelée si l’activité avec la Compagnie se poursuit. Elle est d’une valeur de 10 € par personne, 5 € à partir de la deuxième personne d’une même famille…

L’adhésion permet d’accéder à toutes les activités de la Compagnie, à participer aux orientations décidées lors des Assemblées générales annuelles.

Ethique et toc !

Dans l’imaginaire de la campagne, il y eut longtemps le cheval, puissant, docile, ami et complice, ou les boeufs nonchalants et non moins robustes… Puis, entre les deux guerres – et surtout depuis la dernière -, la mécanique a remplacé l’animal, avec son industriel fonctionnement et ses promesses de progrès.

Les petits garçons ont troqué leurs chevaux de bois à bascule pour des draisines tracteurs en plastique et ils ouvrent leurs grands yeux éblouis sur les ballets des bennes aux moissons.

Les Tracteurs c’est avant tout une démarche.

Jouer, porter un texte, ce n’est pas seulement donner une représentation ou une image projetée, mais c’est permettre qu’en son corps on laisse monter l’essentiel que fait germer ce texte ou la pensée qui l’a fait naître. L’acteur en son corps est un médium. Le véhicule d’une pensée ou d’une histoire…

Jouer est trop souvent entrepris sur l’idée de la représentation seule, quelquefois accompagné de quelques exercices de voix, d’assouplissements pratiques pour ne pas se froisser sur scène… l’acteur se malmène pour (se) produire, the show must go on, texte oblige, pression de la première, la générale, la couturière, du public souverain, boum boum badaboum, bienvenue aux surdoués, à la gaudriole sur un pied, feu de tout bois, tu nous jouerais bien quelque chose, là, tout de suite, non ?!… Mais jouer tient du même apprentissage que de vivre, de la même humilité, de la même précision comme de la même incertitude… Il n’est pas de règle immuable dans l’apprentissage du jeu mais d’une indéfectible écoute, du sentiment de n’être pas grand chose sans la fugace magie de l’instant et de cette conscience en nous…

Avancer sans brusquer et toucher du doigt l’émotion pour la pousser doucement, et se pousser avec, à l’oreille, au regard et à la confiance du public…

Démarche éducation populaire

L’éducation populaire est une démarche populaire, cela va mieux en le disant, mais elle se doit d’être surtout spontanée et collaborative, et là, cela va mieux en le faisant… En l’occurrence, autour des actions de notre Cie toujours rêvé des tracteurs, nous pensons que nos adhérents et notre public a plus de légitimité à vouloir et désirer, à être tracteur, que nous-mêmes, que nos metteurs en scène, que nos comédiens ou que nos techniciens, voire même que nos élus… Queneau lui-même ne nous renierait pas !

La route est longue et le temps prend son temps…

Pour plus d’informations : http://www.cnajep.asso.fr/

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